Économie
L'économie est un attribut essentiel de la puissance et une composante majeure des relations internationales. Alors que les tensions géopolitiques augmentent, les interdépendances économiques restent fortes.
Sujets liés

La fabrique du risque : les entreprises face à la doxa géopolitique

La déformation du triangle stratégique États-Unis – Chine – Russie crée de nouvelles dynamiques auxquelles les entreprises ne peuvent se soustraire. Elles sont confrontées au risque géopolitique, sans forcément s’y être préparées. Leurs dirigeants ne peuvent plus l’ignorer.

Altermondialisme, le nouveau mouvement d'émancipation ?
L’altermondialisme fait souvent la ' une ' de l’actualité. Il n’en est pas moins un phénomène relativement peu connu car, environ une décennie après l’apparition des premiers mouvements de contestation de la mondialisation, les mêmes questions sont posées à son propos : qui sont-ils ? Que veulent-ils ? Quels sont leurs objectifs politiques ? Quelle est leur alternative ? Sont-ils dangereux ? Incarnent-ils le mouvement d’émancipation du XXIème ?
The Integration of China and East European Countries in Global Networks
Cette étude analyse la spécificité des multinationales européennes, et notamment françaises, dans leur stratégie en Chine et dans les pays d'Europe centrale et orientale. La comparaison avec les multinationales américaines d'une part et japonaises d'autre part souligne que les multinationales européennes cherchent surtout à accéder aux marchés locaux, plutôt qu'à développer des réseaux globaux de production et à tirer parti des capacités de production locales. Le texte s'appuie notamment sur une analyse détaillée des échanges intra-firmes des entreprises françaises. Il souligne la faible présence française dans ces zones émergentes.
A la recherche de la régulation perdue : quelles règles du jeu pour l'après-Cancun ?
Après les échecs de Seattle et de Cancun, le cycle de négociations engagé à Doha est condamné à repartir si l’Organisation mondiale du commerce (OMC) veut conforter sa vocation à devenir l’organisation de « toute » la mondialisation.
Après Cancun : la double crise de l'OMC
L’effort de relance du cycle de Doha doit reposer sur un minimum de compréhension, partagée entre membres de l’OMC, des causes de l’échec de Cancun. Pourtant, les grilles de lecture respectives du Nord et du Sud continuent à demeurer distinctes. Lecture en termes de crise de croissance d’un côté : les pays développés concentrent leurs efforts sur l’amélioration de la gouvernance de l’OMC et l’ajustement du degré d’ambition de sa mission normative. Lecture en termes de crise de confiance de l’autre : les pays en développement demeurent sceptiques face au paradigme théorique du libre-échange pour le développement et, doutent empiriquement que les négociations de Doha répondront prioritairement à leurs demandes. Ces deux lectures sont simultanément justes. La crise d’adolescence de l’OMC est à la fois une crise de croissance du système et une crise de confiance dans le système : les deux dimensions doivent donc être abordées de concert pour espérer relancer réellement l’agenda de Doha. Réconcilier les grilles de lecture, reconnaître la double crise du système commercial multilatéral est un préalable pour reconstruire un consensus global sur le rôle de l’OMC dans la coopération économique internationale.
Le dialogue économique transatlantique est-il hors sujet ?
Policy Paper, n° 6, Paris, Ifri, décembre 2003
La restructuration du secteur financier en Corée du Sud - premiers pas vers une nouvelle forme de capitalisme ?
Françoise Nicolas,dans Bouissou, Jean-Marie et al. (dir), Après la crise - Les économies asiatiques face aux défis de la mondialisation , Paris, Karthala, 2003.
Après Enron. Wall Street et le gouvernement d'entreprise
Après les scandales financiers de l'année 2002 -Enron, WorldCom, etc.- les pouvoirs publics américains et les différents acteurs des marchés financiers ont mis en œuvre un ensemble de mesures destinées à restaurer la confiance des investisseurs.
Pour une relance du cycle du développement: refonder le consensus multilatéral après Cancun
Le programme de développement de Doha conjuguait trois demandes divergentes des membres de l’OMC: les pays en développement voulaient rééquilibrer en leur faveur les accords existants; les Etats-Unis voulaient un nouveau cycle de libéralisation ; l’Europe le voulait aussi, mais en l’équilibrant par un enrichissement des règles économiques mondiales sur les 'sujets de Singapour'.
Cancun a fait éclater ces ambiguïtés et l’échec de la conférence pourrait engendrer une panne durable de l’OMC. Cette dernière doit affronter deux grands défis.
Théorie de la croissance: les leçons pour les pays en développement - Revue sélective de la littérature théorique et empirique
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FDI and the Economic Status of Korea: The Hub Strategy in Perspective
Cet article sur la Corée traite des changements relatifs aux politiques d’investissements directs à l’étranger (IDE) et examine la récente évolution de l’investissement étranger.
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