Afrique subsaharienne
L'Afrique subsaharienne n'est pas monolithique. Si les crises au Sahel ont beaucoup retenu l'attention, les autres régions doivent aussi être suivies, et pas uniquement à travers le prisme de la sécurité.
Sujets liés

Éthiopie-Somalie : une paix sous patronage turc

Après une année de tensions dans la Corne de l’Afrique, 2024 s’est conclue par un apaisement diplomatique entre l’Éthiopie et la Somalie, ouvrant l’année 2025 sur des perspectives politiques régionales encourageantes.
Afrique : l'intégration régionale face à la mondialisation
Abdou Diouf a commencé sa carrière politique au Sénégal. Il a été directeur de cabinet de Léopold Sédar Senghor puis Secrétaire général de la Présidence de la République. En 1970, il est nommé Premier ministre. En 1981, il est élu président de la République, fonction qu'il occupe jusqu'en 2000. De 2003 à 2014, il est secrétaire général de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF).
Afrique : l'intégration régionale face à la mondialisation
Abdou Diouf a commencé sa carrière politique au Sénégal. Il a été directeur de cabinet de Léopold Sédar Senghor puis Secrétaire général de la Présidence de la République. En 1970, il est nommé Premier ministre. En 1981, il est élu président de la République, fonction qu’il occupe jusqu’en 2000. De 2003 à 2014, il est secrétaire général de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF).
Les oligopoles de la violence en Afrique de l'Ouest
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La décomposition, progressive ou brutale, de nombre d’États d’Afrique, en Côte-d’Ivoire, en RDC, en Sierra Leone ou au Liberia, laisse place à une constellation d’acteurs à la fois destructeurs et producteurs de sécurité. Sans doute faut-il prendre acte de la constitution sur le continent noir de véritables oligopoles de la violence, et concevoir les entités qui les composent comme des producteurs de sécurité dans le cadre d’une sorte de « gouvernance au-delà de l’État ».
Andreas Mehler, politologue, est directeur de l’Institut d’études africaines de Hambourg qui fait partie du German Institute of Global and Area Studies (GIGA).
RDC : la démocratie sans démocrates
Thierry Vircoulon
L'Afrique et la "guerre contre la terreur"
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Les menaces de radicalisation islamiste sont certes présentes dans la zone sahélo-saharienne. Mais les trafics en tous genres, la réactivation des rébellions et la fragilité des États en général constituent des dangers beaucoup plus immédiats. Le discours sur le terrorisme tente en réalité d’installer un nouveau paradigme qui, dans cet espace sahélien, vise plus à favoriser de nouveaux partenariats extérieurs et le développement de nouvelles alliances, que la stabilité de la région elle-même.
Alain Antil, docteur en géographie politique et spécialiste de l’Afrique sahélienne, est chercheur associé à l’Ifri et chargé de cours à l’Institut d’études politiques (IEP) de Lille et à l’université de Rouen.
Qui gouverne la Côte-d'Ivoire? Internalisation et internationalisation d'une crise politico-militaire
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