Guerre en Ukraine : Emmanuel Macron réunit les chefs d’état-major occidentaux favorables à un déploiement militaire
Le président de la République et les chefs d’état-major des pays désireux d’envoyer des troupes en Ukraine, tenteront, mardi, de préciser les contours d’une éventuelle force de maintien de la paix, y compris le nombre de soldats à déployer.

Les négociations sur un éventuel accord de paix entre Kiev et Moscou restent hors de portée de l’influence européenne. Preuve en est, une délégation ukrainienne doit rencontrer des représentants américains en Arabie saoudite mardi.
Mais Emmanuel Macron semble déterminé à examiner les aspects opérationnels d’un déploiement militaire occidental en Ukraine.
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« Il est difficile d’envisager une force supérieure à 40 000 soldats », a déclaré Elie Tenenbaum, directeur du Centre des études de sécurité de l’Institut français des relations internationales (Ifri).
Cela pourrait impliquer quelques brigades terrestres positionnées à l’est du fleuve Dnipro pour contrer toute percée russe potentielle. Alternativement, un contingent de l’armée de l’air pourrait être déployé pour imposer une zone d’exclusion aérienne au-dessus des grandes villes et des infrastructures énergétiques clés.
Pour l’instant, cependant, Moscou reste fermement opposée à toute présence militaire occidentale en Ukraine. Lors des pourparlers avec les États-Unis à Riyad le mois dernier, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a réitéré qu’un tel déploiement était « clairement inacceptable ».
Sur le plan opérationnel, les Européens sont capables de déployer des troupes en Ukraine, même s’ils seraient confrontés à des contraintes importantes, notamment en matière de renseignement et de logistique.
« Mais si les Russes commencent à prendre pour cible les forces européennes en Ukraine, la question clé demeure : comment Washington réagira-t-il ? ».
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