Politique étrangère
Amérique latine : les espoirs déçus ?
L’Amérique latine incarnait hier une démocratisation politique irrépressible, une tension des sociétés vers la réduction de violentes inégalités, l’insertion croissante dans une économie mondialisée. Le rêve se défait.
Repenser l'Europe
L'Europe est aujourd'hui menacée par trois « ismes » : le djihadisme, le poutinisme et le populisme. Face à l'ampleur de la crise, les dirigeants des pays membres de l'Union européenne font pâle figure et ont beau jeu de blâmer Bruxelles.
Europe : Back to the Future
Le Brexit est le symptôme d'une crise du projet européen. Les peuples européens ne se reconnaissent pas dans la bureaucratie bruxelloise et tendent à se replier sur leur pré carré national.
Brésil : plus dure sera la chute
Au cours des années 2000, l'économie brésilienne a décollé, la croissance étant notamment tirée par la forte demande en matières premières de la Chine. En une décennie, la classe moyenne brésilienne est passée de 30 % à 50 % de la population.
Moyen-Orient, le nouveau «Grand Jeu»
Le Moyen-Orient décomposé redevient-il le centre d’un nouveau « Grand Jeu » ?... S’y réinscrivent les puissances globales : des États-Unis faussement tentés par l’éloignement, une Russie qui s’impose sur un échiquier inattendu, une France secouée par les contradictions de ses politiques… Et s’y affrontent les candidats à l’hégémonie régionale : Iran, Turquie, Arabie Saoudite.
L'Europe centrale à l'épreuve de l'autoritarisme
En 2010, le virage autoritaire de la Hongrie a pu être perçu comme une parenthèse qui allait se refermer rapidement. En réalité, le modèle de « démocratie illibérale » instauré par Viktor Orban a fait des émules. Le Polonais Jaroslav Kaczynski s’en inspire ouvertement. Il estime qu’en deux mandats, il pourra faire table rase de la IIIe République et ancrer son nouveau modèle. Face à ce tournant autoritaire, les sociétés civiles tentent de se mobiliser.
La Russie a-t-elle une grande stratégie au Moyen-Orient ?
En intervenant militairement en Syrie, la Russie n’a pas cherché à s’affirmer comme une puissance hégémonique au Moyen-Orient. Loin de promouvoir l’unilatéralisme, Moscou défend en fait le multilatéralisme. La démonstration de force en Syrie avait notamment pour but de faire comprendre aux États-Unis et à leurs alliés qu’il ne saurait y avoir de négociations
multilatérales dans la région – et au-delà – en excluant la Russie.
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