La grande coalition et le marché du travail en Allemagne

La grande coalition qui dirige l'Allemagne est arrivée il y a peu à la mi-temps de son mandat - l'occasion pour le Cerfa de faire le point sur la politique allemande du marché du travail, l'un des grands dossiers du gouvernement outre-Rhin.
Dans un premier temps, les deux auteurs reviennent sur la nouvelle constellation du marché du travail allemand. Puis, après avoir présenté un bilan de la réforme menée par le gouvernement précédent, ils étudient la politique de la grande coalition en la matière. Dans ce cadre, ils constatent notamment que la volonté de réforme de la grande coalition a faibli ou s'est perdue dans des dissenssions internes.
Hermann Scherl est professeur de politique sociale à l'Université de Erlangen-Nürneberg, et Susanne Noll est collaboratrice scientifique au sein de cette même chaire.
Contenu disponible en :
Régions et thématiques
Utilisation
Comment citer cette publicationPartager
Téléchargez l'analyse complète
Cette page ne contient qu'un résumé de notre travail. Si vous souhaitez avoir accès à toutes les informations de notre recherche sur le sujet, vous pouvez télécharger la version complète au format PDF.
La grande coalition et le marché du travail en Allemagne
Centres et programmes liés
Découvrez nos autres centres et programmes de rechercheEn savoir plus
Découvrir toutes nos analysesFriedrich Merz et la Zeitenwende 2.0. Une « nouvelle ère » pour les relations transatlantiques ?
Le 23 février 2025, près de 60 millions d’électeurs ont été appelés à élire un nouveau Bundestag. Ces élections donneront également naissance à un nouveau gouvernement dans la première économie d’Europe.
Après les élections : l’Allemagne en quête d’une stabilité ébranlée ?
Avec 82,5 % de participation, l’Allemagne a enregistré un taux de mobilisation inédit depuis 1987, une hausse de 6,1 points par rapport à 2021. Comme en 2021, cette forte participation a profité à l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), qui a su mobiliser un grand nombre d’anciens abstentionnistes.
Ce passé qui oblige
Les relations germano-polonaises ne sont pas au beau fixe. L’absence de Donald Tusk à la rencontre du 18 octobre dernier à Berlin en est certainement l’une des meilleures illustrations. L’Allemagne a pourtant une responsabilité historique à l’égard de la Pologne. Hans Stark explique.
La France attend-elle Friedrich Merz ?
En appelant à un « renouvellement et un approfondissement » des relations avec la France, Friedrich Merz entend insuffler un nouvel élan à la relation bilatérale.