L’African National Congress ou le difficile exercice du pouvoir
L’African National Congress (ANC), qui gouverne l’Afrique du Sud depuis la fin de l’apartheid, est en déclin.

Afrique du Sud : les frères Gupta, fossoyeurs de Jacob Zuma ?
Les révélations en cascade sur les liens opaques et lucratifs entre le clan au pouvoir et les trois puissants hommes d’affaires indiens pourraient faire chuter le président Sud-africain, Jacob Zuma.
South African Local Elections 2016. From One Party Dominance to Effective Plural Democracy
La scène politique sud-africaine a connu un choc inattendu lors des élections locales du 3 août 2016.

Afrique du Sud : Jacob Zuma appelé à démissionner après un rapport accablant
Alors que le président sud-africain était déjà très affaibli par les critiques de l'opposition et des dissidents de son propre parti au sujet des derniers scandales et de sa défaite aux élections locales, il doit désormais faire face à une nouvelle crise. Des milliers de Sud-africains exigent sa démission après les révélations d'un rapport officiel rédigé par la médiatrice de la République.
Revers aux municipales. Échec ponctuel ou clap de fin pour l’ANC ?
C’est l’événement marquant du mois d’août en Afrique du Sud: la perte par l'ANC de plusieurs villes-clé : Johannesbourg, capitale économique du pays, Pretoria, Port Elizabeth ou encore Port-Elizabeth.
Géopolitique, Le débat : L'Afrique du Sud entre deux ères ?
Pour la première fois depuis le fin de l'apartheid, les sud-africains ont choisi de se détourner de l'ANC et de confier plusieurs grandes villes à l'opposition. Le déclin du parti de Nelson Mandela est-il inéluctable ? Comment ce pays aux immenses ressources s'est-il plongé dans une triple crise politique, économique et sociale ?
Que nous révèle le drame de Marikana sur l’état de la société sud-africaine ?
Au cours des dernières semaines, la mine de platine de Marikana, propriété du groupe britannique Lonmin[1], a été le théâtre de violences ayant causé la mort de 46 personnes, essentiellement des mineurs engagés dans un conflit social mais aussi deux policiers et deux agents de sécurité. Le 16 août a été la journée la plus meurtrière, coutant la vie à 34 mineurs tombés sous les balles des policiers chargés pourtant de « maintenir l’ordre public ». Au-delà du nombre de victimes qui fait de cette journée l’une des plus sombres de l’histoire de l’Afrique du Sud post-apartheid, le choc des images, largement diffusées, a profondément heurté l’opinion sud-africaine et internationale. En effet, voir des dizaines de manifestants perdre la vie à la suite d’une répression policière sanglante fait écho dans l’imaginaire collectif aux tristes épisodes de l’apartheid tels que le massacre de Sharpeville[2] ou celui des émeutes de Soweto[3]. Il convient cependant de nuancer une telle comparaison tant le contexte social, historique et politique est aujourd’hui diffèrent et peut être de replacer davantage le drame de Marikana dans le temps long des conflits miniers en Afrique du Sud.
Revers aux municipales. Échec ponctuel ou clap de fin pour l’ANC ?
C’est l’événement marquant du mois d’août en Afrique du Sud: la perte par l'ANC de plusieurs villes-clé : Johannesbourg, capitale économique du pays, Pretoria, Port Elizabeth ou encore Port-Elizabeth.
Géopolitique, Le débat : L'Afrique du Sud entre deux ères ?
Pour la première fois depuis le fin de l'apartheid, les sud-africains ont choisi de se détourner de l'ANC et de confier plusieurs grandes villes à l'opposition. Le déclin du parti de Nelson Mandela est-il inéluctable ? Comment ce pays aux immenses ressources s'est-il plongé dans une triple crise politique, économique et sociale ?
Soutenez une recherche française indépendante
L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2024, l’Ifri accompagne plus de 70 entreprises et organisations françaises et étrangères.
